Je m’appelle Neron, grand blond musclé, un corps massif qui pourrait tout casser, mais ce soir-là, dans cette forêt sombre, j’étais juste une salope en cage, une sous-merde prête à se faire remplir jusqu’à en crever. Ma chasteté pesait lourd entre mes jambes, le métal glacé me bouffant la peau, ma queue prisonnière pulsant comme une bête enragée sans pouvoir se libérer. Chaque pas dans la boue faisait cliqueter la cage, un bruit qui me rappelait que j’étais là pour me faire défoncer, humilier, et kiffer ça comme le porc que je suis. La clairière était pleine quand je suis arrivé, une quarantaine de silhouettes dans l’ombre : une meute de mecs seuls, en rut, et des couples hétéros, leurs regards dégueulasses posés sur moi comme sur un bout de viande avarié.
Je me suis jeté à genoux au centre, torse nu, mes pecs bombés et mes abdos saillants déjà trempés de sueur sous la lune. L’air froid me piquait, mais une chaleur malsaine me bouffait les tripes, une honte qui me tordait le bide et une excitation qui me faisait trembler comme un chien galeux. Un mec s’est détaché du groupe, un grand brun tatoué, baraqué comme un taureau, une aura de dominateur qui m’a écrasé net. « Toi, t’es ma pute ce soir, sale merde », il a grogné, sa voix rauque me labourant les oreilles. Il m’a chopé par la nuque, ses doigts serrant comme un étau, et m’a enfoncé sa bite énorme dans la gorge, un goût rance de sueur et de crasse qui m’a rempli la bouche. J’ai sucé, ma langue râpant son gland, ma cage me torturant, ma queue pulsant en vain, et j’ai senti mon cerveau s’éteindre sous son emprise.
Il a pris le lead, le DOM de ce bordel, et les autres se sont rangés sous ses ordres. « À poil, les mecs, et vous, les couples, venez salir ce déchet », il a beuglé en me tenant la tête. Un barbu costaud, une gueule de bûcheron, s’est planté derrière moi. « T’es qu’un trou à foutre, sale chien », il a grogné avant de m’empaler d’un coup, sa bite nue me déchirant le cul. J’ai senti sa chair brûlante me remplir, une douleur qui m’a traversé les reins, et il a joui vite, son foutre chaud giclant en moi, dégoulinant déjà entre mes cuisses, poisseux et gluant. J’ai grogné dans la bite du DOM, qui m’a claqué la gueule si fort que j’ai vu des étoiles. « Ferme ta gueule de pute et encaisse, ordure. »
Les mecs se sont rués sur moi, une meute de porcs en chaleur. Un maigre au regard tordu m’a pris direct après, sa queue fine mais longue me labourant. « T’es un égout à bites, sale bâtard », il a ricané en jouissant, son foutre se mêlant à celui du barbu, coulant de mon cul comme une flaque dégueulasse sur mes jambes. Un chauve bedonnant, le bide débordant, m’a pissé sur le torse pendant que je suce le DOM, le jet brûlant ruisselant sur ma peau. « T’es qu’un chiotte ambulant, sac à pisse », il a grogné, et l’odeur âcre m’a pris la gorge, ma cage pulsant si fort que j’ai cru que j’allais péter un câble.
Un rouquin dégingandé m’a défoncé ensuite, sa bite nue me pilonnant. « Remue ton cul, sale truie », il a grogné en me fessant avec une branche, chaque claque me marquant la peau, et il a joui profond, son foutre débordant de mon trou, coulant en filets épais dans la boue. Un grand Black baraqué, la queue monstrueuse, a suivi. « Ouvre bien, sac à merde », il a grogné avant de m’empaler, sa bite me déchirant, et quand il a joui, son foutre a giclé si fort que mon cul a débordé, le sperme ruisselant sur mes cuisses, chaud et collant, un mélange qui puait la baise crue.
Un petit nerveux avec des lunettes m’a pris après, grognant « T’es qu’une poubelle, sale con » avant de me labourer, son foutre s’ajoutant au bordel qui sortait de moi. Un gros tatoué avec une barbe grise m’a suivi, me traitant de « lavette à sperme » en me défonçant, son foutre épais dégorgeant encore, mon cul transformé en cloaque gluant.
Les couples hétéros ont enfoncé le clou, leurs insultes et leurs humiliations me frappant comme des coups de poing. Un trapu avec une casquette et sa brune maigre se sont pointés. Elle m’a craché sur la cage, son glaviot dégoulinant sur le métal. « Regarde ce clébard, un déchet qui sert à rien », elle a ricané, et le trapu m’a pris, sa bite nue me labourant, jouissant en moi, son foutre se mêlant aux autres, coulant en rigoles épaisses. « T’es qu’un égout humain, sale porc », elle a sifflé en me giflant, sa main claquant sur ma gueule, et j’ai senti une honte brûlante me bouffer, mes joues en feu. Elle s’est frottée contre moi après, sa cyprine trempant mon torse, un jus acide qui puait le sexe et la sueur, collant à ma peau comme une marque.
Un costard froissé et une blonde aux lèvres peintes ont suivi. Elle m’a collé sa chatte sous le nez, dégoulinante de cyprine. « Lèche, sous ...
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